A la frontière de deux corps se caressant,
Se trouve le paysage de ces amants,
Qui, sous l’orage d’une sauvage émotion
Pactisent avec les plaisirs de leurs tentations.
Les paupières à demi closes, lèvres entrouvertes,
L’amante se cambre, et se love ainsi offerte,
Et de jeux câlins en promesses de jouissance,
Attise l’excitation d’une appartenance.
Enfin d’un geste douceur pénètre l’envie,
Provoquant dans la chaude demeure, harmonie,
Qui soulève en leur cœur sensation de symbiose,
Les exaltant vers cet acte d’apothéose.
Chuchotant des « encores » ces deux êtres prolongent,
Fusion de l’aurore avec leur amour en songe
Titepuce75